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REFERENDUM: 25,9% D'ITALIENS ONT VOTE

L'Eglise catholique, qui avait appelé à l'abstention au référendum visant à faciliter la procréation assistée, se réjouit de ce résultat définitif. Le référendum visant à faciliter la procréation assistée en Italie et combattu par l'Eglise catholique a échoué lundi 13 juin en raison du faible taux de participation des électeurs, qui a atteint 25,9%, selon les résultats définitifs du ministère de l'Intérieur. Seul un électeur sur quatre a voté alors que le scrutin était organisé sur deux jours. 50% des électeurs plus un devaient se prononcer pour que la consultation soit validée. L'Eglise catholique a pesé de tout son poids pour faire échouer ce référendum. Le président de la conférence épiscopale italienne, le cardinal Camillo Ruini, avait appelé à l'abstention, soutenu par le pape Benoît XVI au nom du "caractère sacré de la vie dès la conception". "Je suis frappé par la maturité montrée par le peuple italien", a-t-il déclaré lundi soir dans un premier commentaire. Partisan du "oui", le secrétaire d'Etat aux Affaires étrangères, Margherita Boniver, a en revanche dénoncé le "diktat" de l'Eglise. Trois victimes "Ce serait faire trop d'honneur au cardinal Ruini de penser que 70% des Italiens ne sont pas allés voter pour obéir à son appel", a toutefois souligné l'ancienne ministre de la Santé, Rosy Bindi, députée de la Marguerite (centre gauche), qui a précisé avait voté "non". "Il y a trois victimes aujourd'hui: la laïcité de l'Etat, l'autonomie des partis politiques et l'institution du référendum d'initiative populaire", a pour sa part déploré l'euro-député radical et ancien commissaire européen Emma Bonino, militante du "oui". Le chef de l'Etat, Carlo Azeglio Ciampi, le vice-premier ministre Gianfranco Fini et la plupart des dirigeants de l'opposition avaient bravé la consigne de l'Eglise et été voté dimanche. Les présidents de la chambre des Députés et du Sénat, Pier Ferdinando Casini et Marcello Pera, avaient en revanche publiquement suivi l'appel à l'abstention lancé par l'Eglise, comme le chef de la Marguerite (centre gauche), Francesco Rutelli. Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a pour sa part disparu de la circulation pendant ce week-end et n'a pas voté. "Je me suis tu pour ne pas diviser le pays sur un problème concernant la conscience des Italiens", a-t-il expliqué lundi soir. Complexité des questions L'échec du référendum met en difficultés Gianfranco Fini, chef du parti conservateur Alliance nationale, ouvertement contesté par une majorité des cadres de son mouvement, partisans de l'abstention au nom des valeurs défendues par l'Eglise. Gianfranco Fini a toutefois exclu lundi de démissionner. "Je suis convaincu d'avoir agi selon ma conscience", a-t-il soutenu. Les électeurs italiens étaient consultés pour faire modifier quatre articles jugés trop restrictifs de la législation encadrant la procréation assistée adoptée par le Parlement en février 2004. Les analystes soulignent que le fort taux d'abstention peut s'expliquer par la complexité des questions posées. En outre, au moins un Italien sur quatre ne participe à aucun scrutin depuis plus de dix ans, ont ils noté. "Pauvres femmes" La ministre de l'Egalité des chances, Stefania Prestigiacomo, très engagée pour le "oui", n'a pas caché sa désillusion après l'échec de la consultation. "Nous pouvions parvenir à une loi plus juste. Mais non. Nous gardons une loi pleine d'erreurs, arriérée. Pauvres femmes", a-t-elle commenté, ajoutant qu'elle craignait que certains opposants au référendum ne veuillent désormais remettre en cause le droit à l'avortement, obtenu en 1978. La dernière tentative, en 1981, avait échoué. Les Italiens consultés par référendum avaient votés à 68% pour défendre ce droit.





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