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MUTILATIONS GENITALES FEMININES: TIR DE BARRAGE SUR L'EXCISION ET LES MGF

Les Echos - 22 février 2006 Sidiki Y. Dembélé Selon l'OMS, 100 à 140 millions de femmes et de filles à travers le monde sont victimes des mutilations génitales féminines. Au Mali, 92 % de la population féminine continue d'être soumise à cette pratique. D'où la décision commune des gouvernements, ONG, institutions nationales et internationales d'unir leurs efforts pour combattre la pratique. La pratique de l'excision se perd dans la nuit des temps et remonterait à 5 ou 6000 ans avant Jésus Christ. Coutume transmise de génération en génération, l'excision est devenue, de par les conséquences physiques et psychologiques graves et irrémédiables qu'elle engendre, un problème de santé publique. Les chiffres de l'Unicef font état de près de 3 millions de filles victimes de la pratique chaque année surtout en Afrique. Malgré les immenses efforts de sensibilisation, la pratique demeure toujours un sujet très sensible, ce qui fait que les campagnes se heurtent à des obstacles et pesanteurs socioculturelles. C'est pourquoi, 16 pays africains dont le nôtre, réunis à Maputo (Mozambique) en 2003, ont ratifié le protocole à la Charte africaine des droits de l'Homme et des peuples relatif aux droits des femmes. Dans son article 5, les Etats interdisent et condamnent toutes les formes de pratiques néfastes qui affectent négativement des droits humains des femmes et qui sont contraires aux normes internationales. Ils se sont, en outre, engagés à prendre des mesures législatives et autres mesures afin d'éradiquer ces pratiques. La conférence sous-régionale de Bamako sur les mutilations génitales féminines et la mise en œuvre du protocole de Maputo, ouverte hier au CICB, s'inscrit dans cette dynamique. Ensemble, l'ONG No Peace Without Justice, Plan Afrique de l'Ouest, l'Unicef, le Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), le gouvernement malien, sont réunis, sous la houlette de Mme Touré Lobbo Traoré, l'épouse du président de la République, pour « soustraire l'excision des pratiques traditionnelles et la combattre définitivement ». Il s'agit, selon la ministre de la Promotion de la femme, de la Famille et de l'Enfant, Mme Diallo M'Bodji Sène, de capitaliser les expériences des acteurs de lutte contre l'excision à tous les niveaux avec les représentants des organisations internationales et des structures spécialisées de l'ONU, mais surtout de passer en revue tous les aspects de la lutte contre l'excision afin de déterminer les meilleures stratégies à entreprendre pour obtenir les résultats probants. Au terme de la rencontre de deux jours, les participants devront dégager un consensus sur la manière d'engager la lutte contre les mutilations génitales féminines au Mali, définir un agenda pour la mise en œuvre du protocole de Maputo, adopter une déclaration commune dans le sens de l'abandon de la pratique de l'excision au Mali et dans la sous-région, etc. La rencontre est organisée par le ministère chargé de la Promotion de la femme, de l'Enfant et de la Famille, en partenariat avec l'organisation internationale No Peace Without Justice et les organisations locales qui luttent contre l'excision.





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