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LES ITALIENS METTENT LE TURBO

L'Economiste (Maroc) - 25 mai 2007 par Marie-Hélène Giguère Le Comité des opérateurs italiens (COIM) vient de renouveler son conseil d’administration. L’élection des conseillers a eu lieu la semaine dernière. Un nouveau président sera donc désigné parmi eux d’ici peu. Pour Francesco Landogna, président sortant, le Comité devra poursuivre son opération séduction auprès de ses compatriotes. Depuis l’an dernier, les visites d’officiels et de délégations du pays de la tomate se sont multipliées (cf.www.leconomiste.com). En novembre 2006, une mission composée de 200 hommes d’affaires et menée par Emma Bonino, ministre italien du Commerce extérieur, avait séjourné trois jours au Maroc. Puis, en mars dernier, une trentaine d’entrepreneurs faisaient également le voyage. Ils étaient accompagnés de représentants de la Cofindustria (Confédération des industriels italiens). «Ce n’est pas par hasard, nous voulons renforcer notre présence au Maroc. En termes d’échanges commerciaux, mais aussi d’investissements», assure Landogna. Le COIM nourrit l’ambition de faire de l’Italie le deuxième partenaire commercial du Maroc. Pour l’instant, elle n’occupe que le troisième rang. Les investissements italiens au Maroc demeurent encore très modestes et relègue le pays en huitième position, à ce chapitre. Selon Landogna, ses compatriotes ont tout avantage à venir s’installer au Maroc, surtout depuis l’entrée des pays de l’Est dans l’Union européenne. «La main-d’œuvre marocaine coûte aujourd’hui dix fois moins cher qu’en Europe», indique-t-il. «De nombreuses entreprises italiennes établies en Bulgarie ou en Roumanie rencontrent actuellement de graves problèmes». À titre d’exemple, le président rappelle le cas de Manufactura Corona, qui œuvre dans le textile. «Elle a délocalisé toutes ses activités au Maroc l’an dernier». La société Cristalstrass, qui emploie 700 personnes à Settat, projette de suivre le même exemple et de déplacer une usine roumaine au Maroc (cf. www.leconomiste.com). Un protocole d’entente sera bientôt signé entre le COIM et la Chambre de commerce italienne. Il devrait permettre aux deux organisations de se rapprocher afin de mieux synchroniser leurs actions et d’augmenter leur «force de frappe». Celles-ci partageront d’ailleurs les mêmes locaux d’ici quelques mois. Le COIM a été créé en 1999 et compte aujourd’hui plus d’une centaine d’adhérents. Son chiffre d’affaires consolidé est estimé à 6 milliards de DH. Plus de 14.000 emplois sont générés au Maroc par les entreprises membres du Comité.





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