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Living together - Combining diversity and freedom in 21st-century Europe [Report of the Group of Eminent Persons of the Council of Europe] PDF DOWNLOAD >>

DOCUMENTARIO DEDICATO DA AL-JAZEERA ALLA LEADER RADICALE EMMA BONINO

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LES DEPUTES EUROPEENS PROPOSENT A L’UNION EUROPEENNE DE SOUTENIR LE PLAN D’ASLAN MASKHADOV

Evgeniy Verlin, Andrey Terekhov 145 députés du Parlement Européen ont fait des propositions de créer en Tchétchénie une administration provisoire de l’ONU, d’y évacuer des forces armées et civiles, en commençant simultanément le désarmement des forces de la résistance tchétchène. Les députés européens ont signé la déclaration, où ils expriment leur appui au plan du règlement pacifique du conflit tchétchène, proposé par " le gouvernement d’Aslan Maskhadov ". Comme c’est fixé dans le communiqué de presse du Parti Transnational Radical, qui est à la disposition du Journal Indépendant (" JI "), cette déclaration est signée par ex-comisssaire de l’UE Emma Bonino, coprésident du grope des Verts Daniel Cohn-Bendit, ex-chef du ministère des Affaires étrangères d’Irlande Gérard Kollins, ex-premier ministre de France Michel Rocard et par autres politiciens connus. Un des initiateurs de la campagne pour l’appui du plan pacifique de Maskhadov, député du Parlement Européen, membre du Parti Transnational Radical Olivier Dupuis raconte au " JI ", que cette initiative est reprise par différents groupes de l’Europe, ils font la recette des signatures en France, en Italie, en Alemagne, en Ukraine et aux autres pays. " Cette campagne passe de même aux Etats-Unis , - dit Dupuis. L’auteur du plan est le gouvernement de Maskhadov, nous lui prêtons seulement notre appui, ainsi que tous les hommes de bonne volonté. Je crois qu’il n’existe pas d’autre moyen de résoudre les problèmes des Russes et des Tchétchènes. Puisque le problème de la Tchétchénie crée toujours des problèmes pour la Russie. Ce plan prévoit la fondation du gouvernement provisoire de Tchétchénie sous le contrôle de l’ONU, et de même il permet de désarmer tous les combattants tchétchènes. Avec cela les militaires russes pourraient quitter la Tchétchénie dans le courant de 10 ans ou environ. Si la Tchétchénie sera stable et démocratque, la Russie n’en aura plus de problèmes ". Dupuis a l’intention de s’adresser aux ministres des Affaires étrangères des 15 pays de l’Union Européenne avec une demande d’étudier ce plan et de le traiter d’une manière tout à fait sérieuse. Selon Dupuis, le plan était envoyé aux députés de Douma d’Etat il y a quelques mois. Il était lu par des hommes d’action connus, par exemple, Serguey Kovalev. Il y a 17 jours que Dupuis, lui-même, a décrété la grève de la faim, afin de déterminer les Etats de l’UE à s’occuper du problème de la Tchétchénie. Cependant, depuis peu, le Comité des affaires étrangères du Parlement Européen a approuvé le projet du rapport, contenant les recommandations concernant les questions des relations de l’Union Européenne avec la Russie. Le document, adréssé au Conseil des ministres de l’UE, sera examiné au cours de la séance plénière du Parlement Européen qui aura lieu le 28-29 février.A juger par le texte du projet, qui est à la disposition de " JI ", le style de ce document est d’une nature très rigoureuse. C’est en tout cas , indépendamment du fait - s’ il s’agit ou pas du passage d’amendement concernant l’établissement du mandat de l’ONU en Tchétchénie de facto. Ce document met en relief l’importance du problème - la situation en Tchétchénie " est foncièrement contraire aux valeurs et aux pricipes dont se range l’Europe d’aujourd’hui ", et remarque, que le refus de Moscou de dialoguer à ce sujet avec l’Europe unifiée, est en contradiction avec une aspiration d’approfondissement de la coopération réciproque, déclarée par les deux parties. Le Comité International du Parlement Européen considère le succès d’Akhmad Kadyrov lors des élections récentes en Tchétchénie comme " résultat d’une phase électorale injuste ". Les parlementaires estiment que l’Europe doit insister énergiquement sur le commencement du dialogue de Moscou avec " tous les représentants de la société tchétchène ". Le document contient un appel direct envers UE d’exiger que Moscou change sa politique en Tchétchénie, il faut, notamment, mettre fin aux violations massives des droits de l’homme en Tchétchénie, laisser l’OSCE prendre une part active dans le processus du règlement tchétchène, permettre aux délégués de l’ONU faire des voyages en Tchétchénie selon leur demande, ainsi que laisser l’ONU dérouler une activité de ses agences, en donnant le champ d’activité aux organisations humanitaires et celles qui défendent des droits de l’homme. Et enfin, les auteurs du document conseillent aux leaders européens de signaler clairement, que l’Union Européenne, dans son ensemble, est prête à servir d’intermédiaire dans le déroulement du processus du règlement tchétchène. La déclaration du grand groupe des députés européens, ainsi que leurs recommandations pour l’Union Européenne, deviennent de nouveaux échelons de la mésintelligence, qui s’approfondit de plus en plus entre la Russie et l’Occident concernant le sujet tchétchène. Le mois dernier, lors des visites récentes à Moscou du secrétaire d’Etat des Etats-Unis Colin Powel et du chef du Ministère des Affaires étrangères de France Dominique de Vilpain, ils ont exprimé leurs pensées critiques sur le problème tchétchène. Et la semaine dernière, la visite d’Akhmed Zakaev en Allemagne a eu si grande résonance, que le Comité des Affaires étrangères de Douma d’Etat a adressé une demande en Procurature générale de la Fédération de Russie (il fallait répondre, comment ça peut-il arriver en général, et " quelles mesures la Procurature générale prend-elle pour effectuer une extradition de Zakaev en Russie "). Moscou signale rigidement à l’Europe unifiée : ne vous ingérez pas dans nos affaires intérieures, comme c’est le cas de Tchétchénie. Et en conformité avec ça, n’espérez pas que la partie russe vous permettra de vous y occuper de n’importe quoi, se rapportant à la politique et aux droits de l’homme. Comme on sait, l’activité du Groupe d’Assistance d’OSCE en Tchétchénie a été rompu il y a un an. Quand le délai de son mandat a expiré, les parties n’ont pas pu s’entendre sur le nouveau format de coopération, il s’agissait, en premier lieu, des domaines humanitaires, où l’assisance de l’OSCE serait " utile " au point de vue de Moscou et de l’administration de Kadyrov. On a demandé poliment la Mission de l’OSCE de soi-disant quitter la Tchétchénie, puisque, selon la formule du Ministère des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, " comme il s’est avéré, pas tous nos partenaires sont prêt à évaluer la situation d’une manière adequate et avoir pleine conscience d’une nouvelle réalité, qui se forme en Tchétchénie ". Entre autres, Washington et quelques pays de l’UE insistent continuellement sur ce que la mission de l’OSCE en Tchétchénie est nécessaire justement en format précédent - avant tout, comme un instrument international d’assurance et de protection des droits de l’homme en Tchétchénie, de même d’assistance au developpement économique. Tous ces irritants - de même ceux qui sont mentionnés dans le projet de la résolution, préparé par le comité international du Parlement Européen, et encore les sujets concernant YOUKOS et les élections à Douma d’Etat - ont atteint une planche de hausse, au delà de laquelle possible la révision de la politique de l’Union Européenne à l’égard de la Russie.





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