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MOHAMMED VI FACE AU VASTE CHANTIER DE LA JUSTICE

Afrik - 15 septembre 2013

La gouvernement marocain a annoncé la mise sur pied d’une feuille de route pour renforcer l’indépendance de la justice régulièrement critiquée dans le pays et dans le même temps réduire la corruption.

La question de l’indépendance de la justice est un éternel débat au Maroc, quand on sait qu’elle est régulièrement critiquée dans le pays. Pour la renforcer, le gouvernement de Mohammed VI a annoncé, ce vendredi, la mise sur pied d’une feuille de route, qui devrait aussi lutter plus efficacement contre la corruption. « Cette charte de la réforme de la justice dévoilée jeudi à Rabat, intervient au terme d’un processus de dialogue national mené sur une année et comprend six points stratégiques », rapporte ce vendredi l’agence MAP.

L’objectif, renforcer l’efficacité et l’indépendance du pouvoir judiciaire, moraliser son fonctionnement, ou encore consolider la protection des droits de l’Homme et des libertés, selon MAP. Selon le ministre de la Justice, Mustapha Ramid, qui s’est confié à l’AFP, « c’est une plateforme pour le futur, qui dépasse les ministres et les gouvernements. C’est une réforme sociétale, élaborée aussi bien par des magistrats et des juristes ainsi que des militants ». Le chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane, a pour sa part estimé qu’elle constituait « une feuille de route », assurant « la disposition du gouvernement à mettre en oeuvre tous les outils nécessaires pour faire réussir ce chantier ».

« La justice en pouvoir indépendant »

Abdelilah Benkirane, estime pour sa part, qu’ « on ne peut concevoir l’évolution d’un pays sans un système judiciaire dont les maîtres-mots sont l’indépendance, la moralisation et la transparence », soulignant que « les dispositions de la nouvelle Constitution ont érigé la justice en pouvoir indépendant ». Bien que le Maroc ait adopté sa Constitution à l’été 2011, promettant une meilleure gouvernance, après le mouvement des révolutions arabes, l’ONG Transparency Maroc a toutefois affirmé que ce nouveau gouvernement n’avait jusque-là réalisé aucun progrès contre la corruption, malgré ses promesses. Un vaste chantier qui attend donc Mohammed VI et son gouvernement.

La question de l’indépendance de la justice a à nouveau été remise sur la table suite à l’affaire du pédophile espagnol Daniel Galvan, gracié après avoir été condamné pour avoir violé 11 enfants. Elle avait provoqué une vague de contestation dans le royaume chérifien, où des milliers de manifestants sont descendus dans la rue pour protester contre la décision de Mohammed VI de lui avoir accordé la grâce. Ce dernier a finalement été contraint de revenir sur sa décision, arguant qu’il s’agissait d’une erreur.





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