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EGYPTE-PRESIDENTIELLE: AYMAN NOUR, LE TROUBLE-FETE DE LA PRESIDENTIELLE

AFP - 2 settembre 2005 Le volubile candidat à la présidentielle égyptienne Ayman Nour a surpris l'Egypte avec ses diatribes contre le président en exercice Honsi Moubarak, sa campagne haute en couleurs et ses promesses de transformer le pays en une démocratie. Bien que cet avocat de 40 ans et chef du parti de l'opposition Al-Ghad n'ait aucune chance de l'emporter le 7 septembre face à Hosni Moubarak, il a le mérite d'avoir sorti le débat politique égyptien de sa léthargie, notent des experts. "Nour a réussi là où Gamal (le fils de M. Moubarak) a échoué en donnant l'impression d'être à la fois un libéral et un réformiste. Il n'est peut-être pas très sérieux, mais il a fait naître un débat politique en Egypte", estime Hala Moustapha de la revue académique Al-Dimoqratiya (Démocratie). Dans son programme, M. Nour a promis de donner au pays un souffle de liberté. Il s'est également engagé à lever l'état d'urgence, imposé depuis 1981, à réduire les impôts et à libéraliser de l'économie. "Nous voulons la liberté, nous voulons la fin de 24 ans d'oppression, de crise économique et de chômage", répète-t-il inlassablement derrière son pupitre de campagne orange, la couleur du Ghad. Il disqualifie les quatre mandats de M. Moubarak "il se prenait pour un dieu" et martèle que "si les élections sont libres et transparentes, le président égyptien n'obtiendrait pas plus de 10% ou 15% des intentions de vote". Invariablement accompagné par sa femme Gamila, ancienne célébrité de la télévision locale, et de ses deux garçons, M. Nour se mélange avec aise à la foule, sans gardes du corps. Là où M. Moubarak a fait de nombreux aller-retours éclairs entre le Caire et les provinces éloignées du sud en avion, M. Nour a opté pour le train et de fréquentes étapes. Pour ses détracteurs, il n'a pas le charisme d'un homme d'Etat et a retourné sa veste en politique trop souvent. "Il a toujours manqué de sérieux", lance Mahmoud Abaza, numéro deux du parti Wafd, la formation nationaliste historique qui l'a chassé de ses rangs en 1999. Pour le rédacteur en chef d'Al-Watani, journal de la minorité copte, M. Nour n'a "aucun programme". Youssef Sidhom qualifie de "scandaleux" la manière dont M. Nour a courtisé les Frères musulmans. Ce mouvement islamiste, la première force d'opposition d'Egypte, a demandé à ses partisans d'aller voter mais sans consigne de vote précise. Le vice-président du Ghad, Hicham Kassem, défend M. Nour, victime d'une "campagne de diffamation". Il balaye les accusations d'une pacte entre M. Nour et les Américains, "fabriquées de toutes pièces" par ses opposants, dit-il. L'ancienne secrétaire d'Etat Madeleine Albright avait demandé à l'Egypte de libérer M. Nour, qui avait passé six semaines en prison après avoir été accusé d'avoir faslifié des mandats officiels pour la création de son parti. "Il l'avait rencontrée au cours d'un dîner et c'est tout. La politique étrangère n'est pas son intérêt majeur", explique M. Kassem, qui est son principal conseiller dans ce domaine. M. Nour a déclaré que le procès qui l'attend à la fin de l'élection a été monté par le pouvoir pour saboter sa campagne présidentielle. "Le procès a pour but de me décrédibiliser et de ternir mon image. Même les singes du zoo savent que les accusations ne sont pas vraies et que le dossier d'accusation a été fabriqué de toutes pièces par les autorités", tonne-t-il. M. Nour qui a aussi promis de combattre la corruption s'est vu attaqué sur ce terrain par ses adversaires. Un journal pro-gouvernemental a récemment publié des photos de sa piscine intallée occupant un étage de sa maison dans le quartier résidentiel de Zamalek, dans le centre du Caire. "Ayman Nour n'est pas un homme riche, son père lui a acheté cet appartement pour 450.000 LE (78.000 USD) il y a plusieurs années", assure M. Kassem.





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