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L'ASSIGNATION A RESIDENCE D'AUNG SAN SUU KYI PROLONGEE AU MYANMAR

L'Express - 26 mai 2007 Un concert de réactions indignées a accueilli vendredi la décision par la junte militaire au pouvoir au Myanmar de prolonger d'une année l'assignation à résidence d'Aung San Suu Kyi, chef de file de l'opposition et lauréate du prix Nobel de la paix en 1991. Une source gouvernementale birmane avait indiqué auparavant que son assignation à résidence, qui devait s'achever dimanche, avait été reconduite. "Des responsables du ministère de l'Intérieur se sont rendus à son domicile et l'ont informée", a déclaré cette source. A Washington, un porte-parole du département d'Etat, Tom Casey, a déclaré que Suu Kyi "aurait dû être libérée il y a longtemps, ainsi que tous les autres prisonniers politiques" détenus par la junte birmane. "C'est déplorable, c'est condamnable et nous voulons qu'elle sorte dès que possible", a-t-il ajouté. Malgré des appels à la clémence lancée par la Maison blanche, les Nations unies, l'Union européenne et d'autres lauréats du prix Nobel, la décision de junte était attendue. Le cabinet du secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, a fait savoir que ce dernier "regrettait profondément" cette décision mais qu'il "(était) déterminé à continuer à oeuvrer en faveur de progrès tangibles au Myanmar". DES SANCTIONS JUSQU'ICI INEFFICACES "Il pense que plus vite seront levées les restrictions pesant sur Aung San Suu Kyi et d'autres personnalités politiques, plus vite le Myanmar pourra se rapprocher d'une réconciliation nationale globale, avec le rétablissement de la démocratie et un respect total des droits de l'homme", déclare son cabinet dans un communiqué. Suu Kyi, fille d'un héros de l'indépendance birmane, le général Aung San, a vécu en détention pendant onze de ces 17 dernières années, et nombre de ses partisans ont été emprisonnés. Sa ligne téléphonique est coupée et les seuls visiteurs qu'elle peut recevoir sont sa bonne et son médecin. L'Allemagne, qui préside actuellement l'UE, a "profondément condamné" la décision de la junte birmane. "La décision du gouvernement trahit une réticence persistante à inviter toutes les forces politiques et ethniques du pays à un dialogue authentique, dans le but de parvenir à une véritable réconciliation nationale et à l'établissement de la démocratie", estime Berlin dans un communiqué. La France a elle aussi déploré la prolongation de l'assignation à résidence de Suu Kyi. Les sanctions occidentales ont jusqu'ici eu peu d'effet sur le comportement de la junte birmane, tout comme l'approche douce prônée par les partenaires de Rangoun au sein de l'Association des Etats du Sud-Est asiatique, que l'entêtement de la junte irrite de plus en plus.





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