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Living together - Combining diversity and freedom in 21st-century Europe [Report of the Group of Eminent Persons of the Council of Europe] PDF DOWNLOAD >>

DOCUMENTARIO DEDICATO DA AL-JAZEERA ALLA LEADER RADICALE EMMA BONINO

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MOTION DE CENSURE CONTRE LE GOUVERNEMENT PRESENTE PAR LE PDS - 19 juin 1991

Intervention d'Emma Bonino à la Chambre des Députés sur la motion de censure contre le gouvernement présentée par le PDS 19 jiun 1991 SOMMAIRE: Le président du Parti Radical (1) expose les raisons de l'abstention des Fédéralistes Européens: la motion du PDS (2), en tant que "fait accompli d'une initiative décidé directement" est un témoignage de mépris à l'égard des autres composantes de l'opposition. Le Président Cossiga (3) a été élu à l'unanimité, que les responsables en tirent les conséquences. Le délai est sur le point d'expirer: il faut être capables d'un "refus de confiance constructif"; il faut passer de la particratie à la démocratie, avec une loi uninominale anglo-saxonne. Monsieur le Président, le groupe des Fédéralistes Européens, élus dans les listes du Parti Radical, ne votera pas la motion de censure présentée par le Parti Démocratique de la Gauche - Parti communiste, témoignage déplorable de mépris ou de sectarisme à l'égard des autres composantes de l'opposition démocratique ou de gauche de ce parlement. Qu'il s'agisse des Fédéralistes Européens, des Verts, des Démoprolétaires, ou de "Rifondazione Comunista", des démocrates ou progressistes du groupe mixte, toutes ces forces continuent d'être jugées par le PDS-PCI, comme des forces insignifiantes, inconsistantes ou de toute manière uniquement mesurables par la loi du nombre, de la quantité, d'une culture paléo-frontiste inféconde et intolérante. Le PDS-PCI hier, comme aujourd'hui, choisit de faire ses gouvernements-ombre comme des gouvernements de Parti, et non de coalition. Si bien que son gouvernement-ombre apparait pire, moins efficace et sérieux, si possible, que le gouvernement officiel, qui a pourtant la charge de gouverner effectivement, de choisir, bien, ou très mal, comme il fait. Mais il fait. Ceci après avoir ignoré depuis 1981 la proposition du Parti Radical de procéder à la formation d'un gouvernement-ombre effectif, et par conséquent d'un programme sérieux. Le PDS-PCI, aujourd'hui, comme hier, à l'égard d'autres forces pourtant proches et alliées, nous met devant le fait accompli d'un texte et d'une initiative conçu et décidé uniquement chez lui, sans aucune communication préalable, sans aucune sollicitation à agir de façon commune, pour donner à la Chambre l'impression au pays d'une capacité d'unité, ne fut-ce que dans des initiatives spécifiques ou d'un moment grave. A l'égard des forces "mineures", de l'opposition, le PDS-PCI se comporte avec arrogance et avec suffisance: Il préfigure de cette façon ce que pourrait être une "coalition de gauche" dans le théâtre institutionnel qu'il nous propose avec un projet de contre-réforme électorale qui accumule et accentue les pires caractéristiques de la loi de 1953, baptisée par eux "loi escroquerie" avec celles de marché aux boeufs d'un système à double tour et avec une uninominale du genre de celle que nous connaissons déjà avec les lois électorales en vigueur pour le Sénat et pour les Provinces, en réalité un pseudo-proportionnalisme mensonger à l'usage des principales forces. Si les autres forces parlementaires de l'opposition considèrent qu'elles peuvent aussi renoncer à cette polémique et à cette lutte sur le front de l'"opposition officielle", pour se consacrer uniquement au jeu vain de la polémique et de la lutte pour une alternative dans ces conditions impossibles, ou pire que ce qu'elle devrait remplacer et vaincre, elles renoncent à la politique pour celle des partis. Espérons qu'il n'en soit pas ainsi et que l'emporte au contraire et finalement un comportement qui ne soit ni marginal ni subalterne, n'étant pas dicté par une petite loi d'auto-conservation, alors qu'il s'agit toujours plus d'animer et de mener une révolution histoire, démocratique, fédéraliste, écologiste, non-violente, pour vaincre le régime particratique. Pour en terminer avec cette prémisse nécessaire, nous disons avec détermination, avec combien de volonté et d'espoir d'amitié, nous disons au groupe du Parti Démocratique de la Gauche, Parti Communiste Italien, qu'il doit arrêter avec le tabou des libéraux-socialistes, des partisans du Parti d'action, des libéraux-démocrates, des radicaux, des non-violents, tels qu'ils sont et vivent concrètement, au nom d'un respect prétendu et abstrait et d'une récupération des valeurs dans lesquelles depuis 60 ans au moins nos pères et nos mères, nos grands frères et nos grandes soeurs et nous-mêmes trouvons des raisons de vie, de lutte, de victoires et pas uniquement d'échec, d'espoir et sans cesse de vraie réforme. Nous comprenons que ce soit difficile: l'infamie tiers-internationaliste ne se limite certainement pas à la dénonciation de quelques années contre le social-fascisme, mais elle atteint son apogée contre les exposants du socialisme libéral, et du libéralisme de gauche, d'abord, après, et parfois pendant la longue résistance contre le fascisme et le nazisme. Nous refusons et dénonçons le jeu, aussi grave qu'instinctif et inconscient, aussi profond et incontrôlable, qui consiste à récupérer les valeurs et les images de ceux qui furent combattus avec une détermination sauvage et infâme, pour mieux continuer aujourd'hui à essayer de nous attaquer et de nous effacer, de la seule façon possible aujourd'hui et pour l'instant: en nous effaçant comme grande force concrète, idéale et politique, capable de donner un débouché gagnant à des grandes majorités sociales dans le domaine fondamental des droits de l'homme, des droits civils et politiques et démocratiques de la personne et des masses, en nous ignorant, refusant de manière obstinée (et arrogante dans sa substance) toute confrontation ou tout dialogue, pour nous évoquer distraitement dans le monceau d'insignifiances sociologiques (vieux et jeunes, méridionaux et septentrionaux, femmes et hommes, "catholiques" et "pacifistes"; il manque à l'appel les maigres et les gros, les blonds et les bruns). Jusqu'à quand???? Ça rappelle un peu les appels "au drapeau", il y a des dizaines d'années de cela, mais des années qui ne sont jamais suffisamment lointaines. Nous vous avons proposé des Listes Nathan (4), des constituantes communes, des constituantes démocratiques, mais vous avez même dit et pratiqué le "non" aux demandes de rencontre entre le transparti transnational radical, entre le Pr et le PCI-PDS. Sans déclarer loyalement votre indisponibilité et ses raisons, mais déloyalement et misérablement en renvoyant presque de semaine en semaine désormais depuis un an au moins une rencontre et le début d'un dialogue que vous dites par contre vouloir et apprécier. Mais si le PDS-PCI, en ce qui nous concerne, restera seul pour voter son texte, son fait accompli, il y a des raisons encore plus précises et graves, profondes et dangereuses. D'une part, nous demandons loyalement dans les conditions dans lesquelles le Président de la République, depuis un an désormais, met quotidiennement le Pays, les Institutions, les lois écrites, les traditions et les habitudes, les coutumes, jusqu'au protocole, à l'alphabet constitutionnel et démocratique, que ferait un gouvernement différent, un gouvernement supposons, de "gauche"??? Démissionner, dénonçant l'impossibilité de gouverner face à l'avalanche quotidienne, pathétique, pénible, dangereuse d'extériorisations, d'appels au pays et à l'opinion publique avec une utilisation antidémocratique du service public et para-public, de régime lui aussi, et des médias de masse radio-télévisés???? Démissionner, mettant par conséquent sous accusation, fut-elle "seulement" politique, un Président de la République absolument imprévisible, prêt à tout et au contraire de tout, éclat qui peut apparaître à certains comme un débris fou du régime en miettes, et réduit en miettes???? Démissionner en laissant le champ libre au chaos de nouvelles consultations et de procédures incontrôlables, privées de leur sens d'ordre et de solennité formelle, avec les thèses disons constitutionnelles et institutionnelles et politiques et également culturelles les plus hardies, lancées publiquement, minute après minute vers l'opinion publique, vers un "peuple" dont on se considère l'interprète suprême, vers les bien et les mal intentionnés, toujours plus en brouille avec tous et tout, désolé des trahisons et des pièges, menaçants de toute part, surtout les plus anciennes et les plus chères, presque comme si du haut de la colline suprême on soupçonne d'apercevoir dans une aube toujours plus proche tous les arbres de la forêt de Sherwood se lancer à l'attaque? Ou alors ouvrir un conflit constitutionnel que nous radicaux considérerions, de toute manière et toujours, même dans les moments les plus tranquilles, désastreusement impraticable, devant décider à son sujet cette Cour Constitutionnelle qui a représenté et représente le moment le plus dangereux, aberrant, d'attaque, de sépulture de la Constitution et des lois écrites, d'incertitude du droit, de dénégation de justice, d'imposition de la matérialité particratique d'urgence, de gouvernement abusif et irresponsable, débordant dans les occasions les plus délicates contre les périmètres du Parlement, du Gouvernement, de la juridiction? Ou se diviser entre apologistes, irresponsables et cyniques, exploitants et faux, des actions et des mots du Président de la République - Mouvement Social Italien, Parti Libéral Italien, Parti Socialiste Italien, vraiment tous très italiens, très italiens, très italiens, comme depuis 70 ans on n'avait plus eu l'occasion de voir - et la foule de ses ennemis sauvages, qui jusqu'à hier furent ses alliées fraternels et ses partisans, pour ne pas dire autre chose, depuis le temps de la P2 (5) et de la P38 (6) et, encore, de l'assassinat d'Aldo Moro (7) et de Giorgiana Masi (8), pour nous limiter à rappeler deux victimes parmi les nombreuses victimes de la fermeté, de la rigidité, cadavérique pour les autres, et profitable pour soi. Il a suffit de deux phrases passablement démagogiques ou rhétoriques, du pauvre Vice-président du CSM (9), pour qu'arrive ce qui est encore en train d'arriver, et toujours pire, laissant même interdits, paralysés, résignés les membres du CSM d'assaut, de l'Association Nationale des Magistrats, que Dieu les remercie, et qu'Il les pardonne, pour ceci, de tout le reste. Que se passerait-il, par pure hypothèse, si le Gouvernement ne partageait pas, ne déclarait pas partager, la sacralisation des patriotes de la P2; de tous les membres, vivants ou morts de Gladio; de la bonté et des mérites du général Di Lorenzo, des auteurs du plan Solo; des nouveautés de doctrine, de sentiments et de ressentiments; des extériorisations extériorisées et qui seront extériorisées? Aurons-nous un gouvernement d'alternative? Ou un gouvernement "du Président"?? Ou - disons à l'improviste, pour ceux qui n'ont pas compris et dénoncé depuis toujours le régime particratique dans toutes ses composantes associatives, institutionnelles, politiques, syndicales, corporatives, financières, d'arcs constitutionnels - est-ce-que n'apparaîtront pas des "nouvelles" réalités du genre de celles qui agirent en 1977, 1978, 1979, 1980 et qui 60 jours avant Castiglion Fibocchi étaient sur le point de prendre le pouvoir et le gouvernement en Italie? Que ces réalités seraient, à la fin, suicides, ne suffit pas: avant le suicide, que se passerait-il, que se passerait-il en Italie, à tout niveau? Monsieur le Président, collègues, il y a une impasse objective, terrible si l'on ne fait pas très attention. Terrible pour le pays. Nous souhaitons nous tromper, mais nous craignons qu'encore une fois ce seront d'autres qui le feront. Si le Président Cossiga (3) avait été élu uniquement par la majorité de Gouvernement, il aurait été plus compréhensible, si ce n'est justifiable que nous soyons les seuls à inscrire ces interrogatifs qui sont inéluctables - si ce n'est par ceux qui jouent au tant pis tant mieux pour essayer de se sauver "de toute façon" (mais on ne se sauve pas vraiment "de toute façon") dans les actes de notre Chambre, du Parlement. Mais le Président Cossiga a presque été élu à la majorité. Si ce fut une erreur, que les principaux responsables de cette erreur suivent aussi l'exemple que le Ministre de l'Intérieur Cossiga, le Président du Conseil Cossiga a fourni lorsqu'il jugea , "objectivement" si ce n'est subjectivement, qu'il s'était trompé. Mais, est-il donc possible, admissible qu'à l'opposition, parmi les forces d'opposition, personne n'ait jamais démissionné de ses responsabilités politiques??? Ou de "gouvernement-ombre"? Et qu'au nom des réussites de demain les responsables de l'échec d'aujourd'hui et d'hier doivent continuer à nous expliquer leurs raisons, et à nous préparer leur pouvoir? Cela n'ôte rien aux responsabilités de la majorité de Gouvernement. Si nous avons montré de savoir et de pouvoir faire comprendre une partie de la vérité, de la situation que personne n'a le courage de confesser et de dénoncer, comme cela arrive souvent aux radicaux, nous n'avons qu'à regretter, encore une fois, le rejet de la proposition d'entente politique entre Fédéralistes Européens et Verts que nous avons toujours avancé et confirmé depuis 4 ans. Nous aurions su et pu donner une contribution qui vous manquera et qui manquera au Pays, d'une manière très grave, pour sortir de cette impasse. Nous avons des idées. Mais rien ne sert de les proclamer, ou de les exposer lorsque d'autres personnes seulement devraient ensuite en gérer l'exécution, d'autres personnes responsables de s'être mis et d'avoir été mis dans cette "impasse" constitutionnelle, institutionnelle, politique, civile. De ce point de vue, en tant que non-violents, laïques, nous devons et pouvons vouloir faire davantage confiance à la personne Francesco Cossiga, Président de la République, qu'à l'holigarchie dans son ensemble, fermée à la lumière du bon sens et de la raison. D'autre part, collègues, du Président Cossiga parviennent assez souvent - à notre avis arbitrairement - des jugements, des idées, des propositions qu'inutilement pendant des lustres, seul le Parti Radical et à présent les Fédéralistes Européens, les antiprohibitionnistes, les démocrates favorables au système uninominal anglo-saxon, des représentants parlementaires du PDS, du PSI, du PLI, du groupe mixte et verts, ont avancé, en le payant par l'ostracisme de colorations fascistes et canaille de la part de la Radio-Télévision, d'une grande partie de la presse, en commençant par la presse la plus prestigieuse, disent-ils, et transversale. Si nous avions un autre sens de l'Etat et des règles, nous nous contenterions par conséquent d'applaudir. Lorsqu'aujourd'hui, par exemple, le Président Cossiga affirme qu'il considère comme une raison possible de dissolution des Chambres, par un acte souverain et absolument unilatéral de sa part (en soi, cette lecture de la Constitution ne nous scandalise pas du tout) le fait de légiférer en sens contraire à ce qui est décrété par le résultat d'un référendum, nous crions: finalement! Mais, permettez-moi d'observer que Marco Pannella ne siège plus parmi nous car avec plusieurs discours parlementaires et avec ses lettres au Président de la Chambre et au Président de la République, il a annoncé ses démissions au cas où la loi Vassalli sur le responsabilité civile des juges aurait été contresignée par le Chef de l'Etat, qui se dépêcha par contre de le faire, sans un murmure, se confirmant tout de suite comme le notaire de tant d'actes inconstitutionnels fort graves, à la limite du crime politique. Si nous en avions le temps nous pourrions faire d'autres exemples, beaucoup d'autres exemples du même genre, qui verraient la plupart d'entre vous, Gouvernement, Cour Constitutionnelle, Président de la République (ce dernier semble le confirmer indirectement aujourd'hui) soudés contre la Constitution, contre les droits civils, politiques, constitutionnels, démocratiques de tous les citoyens. Mais, nous nous demandons à voix basse mais ferme, si la justice, le droit valent donc dans ce pays, et pour le plus important de ses citoyens, uniquement lorsqu'ils peuvent être lancés comme des armes de partie, de faction, de défense dans les bagarres entre complices ou ex-tenanciers du régime de l'illégalité particratique? Nous ne pouvons pas ne pas remarquer en outre que du Président de la République au dernier des notables qui compte quelque chose dans les palais romains, tout le monde se trouve encore d'accord sur la convention fasciste pour exclure les radicaux de la radio et de la télévision où eux habitent à leur plaisir, à toute heure du jour et de la nuit. Et cela franchement nous fait mal pour ne pas dire que ça nous donne la nausée. Il y a chez lui un authentique drame humain, donc politique, moral et intellectuel. Nous comprenons que le Président Cossiga veuille dire au Pays, à tous et à chacun de nous, quelque chose qu'il ressent avec une sincérité absolue, et qu'il ressent comme étant d'une importance et d'une nécessité énormes, mais qui chaque fois reste toujours davantage non dite, non comprise. Mais plus il essaye de nous la communiquer, de la communiquer et de l'extérioriser, plus elle reste comme secrète. Nous savons et comprenons, humainement et politiquement, le supplice de crier ou d'émettre du silence: le marais particratique nous engloutit tous dans ses sables mouvants, les institutions, les personnes, le Pays. Faisons tout attention à ne pas nous rendre compte, à ne pas respecter très profondément ce drame, à ne pas le partager, à ne pas faire taire en nous la bête de l'intolérance qui est toujours aux aguets même chez ceux qui à force de tolérance n'ont pas l'habitude de lui donner un corps, une voix, une main. Il faut toujours changer le mal en bien, essayer consciemment de le faire, ayant confiance que ça peut être fait. Il est malsain, dangereux, de décrire l'horreur du mal, de s'y attarder: dans l'illusion de le vaincre, dans ce combat corps à corps, il est facile d'en être possédé. Et ni les exorcismes ni les désespoirs, ni la témérité, ne peuvent y faire quelque chose. Il faut laisser les morts enterrer leurs morts. Il faut passer de la particratie à la démocratie, mais il faut le faire rapidement, clairement, de façon simple, éclatante, pour entraîner tout le monde et chacun. Seul une loi électorale uninominale pure, sèche, anglo-saxonne, peut garantir ce premier résultat nécessaire: TOUT LE MONDE DEHORS DE CES PARTIS. Pour que les partis de la démocratie vivent. Le temps désormais, vous le savez, autant que vous le compreniez à peine il y a 10 ou 15 ans, est presque écoulé. Il n'y a pas de réforme qui ne soit avant tout un dépassement radical, formel, de l'essentiel, de l'existant. Entre-temps, et je termine, il est essentiel d'attendre d'être capables d'une "censure constructive", avant d'assumer la responsabilité de provoquer aussi une crise, au plus haut niveau de l'Etat dans les conditions décrites précédemment. Une crise de Gouvernement, aujourd'hui, en conflit avec le Président de la République, ne serait plus uniquement une crise de CE Gouvernement, du gouvernement "ombre", ou de tout autre gouvernement. Il faut imaginer pour ce drame un résultat qui ne sera pas tragique, pour improbable que ça puisse paraître, mais heureux; et le rechercher. En tant que Fédéralistes Européens, mais aussi en tant qu'élus du Parti Radical, en tant que ses représentants officiels, refusés et ignorés aussi bien par la majorité que par la minorité la plus importante de cette Assemblée et de ce régime, dans l'impossibilité de faire ce que seuls nous saurions essayer de faire, nous nous abstiendrons dans le vote et du vote. Et encore une fois nous vous invitons, tous et chacun, à faire partie au même titre que nous radicaux "historiques" du Parti Radical transparti et transnational, non-violent, démocratique, écologiste, fédéraliste et par conséquent, toujours plus italien, AUSSI.





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